LES
CHEMINS QUI MÈNENT NULLE PART,
2007. |
Réalisation d'une installation in situ lors de l'événement international d'art in situ organisé par la Fondation Derouin. Commissaire Danielle Lord.
Matériau utilisé : fil de pêche et cristaux de verre. Dimension : 12 x 5 pieds
La tension des fils...
Le silence la nuit venue... Le décloisonnement des disciplines, la multiciplicité des points de vue, l'enrichissement de la pensée scientifique et créatrice dans une complicité d'étude, tous les champs disciplinaires participent à la relecture de ce que nous sommes en tant qu'organisme vivant, en tant que petites unités animant un tout. Texte sur le processus créatif en regard avec la thématique du voyage : L’invitation à participer
au Symposium et surtout à développer autour de la
thématique
du voyage a été un véritable incubateur d’idées
de création. Le thème du voyage s’est métamorphosé en
un étrange périple au cœur du processus créatif.
Aux multiples tentatives de cerner une idée plutôt qu’une
autre, aux multiples chemins que j’ai empruntés et à ces
dérivations, il m’a semblé que pénétrer
la forêt (ou l’esprit de la forêt), en gardant
en tête le voyage, donnait un point de vue particulier à cette
aventure. En consultant le livre tibétain de la vie et de la mort de Sogyal Rinpoché, j’ai l’impression de saisir un peu mieux l’expression du lien ‘’ primaire’’ entre l’homme et la nature que je tente d’évoquer. Si tout est impermanent, alors tout est ‘’ vide’’,
c’est-à-dire sans existence intrinsèque, stable
ou durable. Et toutes choses, comprises dans leur véritable
relation, sont vues non comme indépendantes mais comme interdépendantes.
Le Bouddha comparait l’univers à un immense filet tissé d’une
infinie variété de diamants étincelants. Chaque
diamant, comportant un nombre incalculable de facettes, réfléchit
tous les autres diamants du filet et ne fait qu’un avec chacun
d’entre eux. (...) Pensez à un arbre (...) si vous le
contemplez, vous constaterez
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