ÉPICARPE : CITROUILLE, 2002 - epicarp of pumbkin

Pelletier references debates over genetically modified foods and cloning, creating biomorphic fantasies, hand-made consumer products and altered agricultural landscapes. "I question science and the received wisdom upon which we base our knowledge of life," says Pelletier. "I also question our relationship with particular objects, their familiarity and banality. I choose everyday objects so as to awaken curiosity and encourage new ways of looking at them." In this exhibition, he juxtaposes photographs of a pumpkin field at various stages of the growing season with the fruit of its strange harvest – shoes and boots sculpted from the epicarp of pumpkins. There is an unreal quality to these items, which are unmistakably made from pumpkins and, just as clearly, seem to be something entirely different. They are magical, as if they have materialized from a fairy tale with an unimagined history all their own. Pelletier hopes his work prompts viewers to question modern agricultural practices, which have become, in his words, "dubious science" in the age of genetic engineering.

Portia Priegert, director of the Alternator Gallery for Contemporary Art, Kelowna, B,C,

Quatre photographies impressions jet d'encre sur Tyvek. 91,5 x 121cm. Prise photographique avec Pentax 6 x 7 à Saint-Denis-sur-Richelieu (Québec) Canada. Quatre tables blanches désuètes de projection à diapositives et une série d'objets. Un vidéo Endocarpe : citrouille, 2002 d'une durée de 5 minutes complète cette installation (réalisé dans le cadre du programme Exploration et recherche vidéographique du Vidéographe, Montréal).

L'épicarpe est ce qu'on appelle la " peau " du fruit. L'installation Épicarpe : citrouille montre comment l'agriculture emprunte les cycles saisonniers naturels, mais transforme le paysage pour répondre à des besoins commerciaux non naturels. À partir de matériaux végétaux ou d'imitations, j'ai construit des objets - des fictions agro-culturelles - afin de susciter le questionnement sur le paysage rural, façonné par l'industrie grandissante. Cette installation sème le doute, crée des incertitudes pour nous faire voir autrement ce que nous prenons pour acquis.

Quatre photographies couleurs, comme de grandes affiches publicitaires, documentent les cycles de croissance de la citrouille, de la fleur au fruit mûr. Au bas de chacune d'elles, des codes sont inscrits de manière à rappeler les panneaux de signalisations génétiques qui bordent les champs agricoles. Face à chacune de ces images, un îlot de sculptures-objets est présenté sur une petite table blanche en aluminium, d'allure clinique. Y sont déposées des souliers - les uns d'enfants, les autres d'adultes - exhibant l'épicarpe de la citrouille, du jeune fruit, vert, au fruit mûr, orangé.

Cette installation fait entrer le spectateur dans la mise en scène d'un curieux laboratoire où des objets d'études semblent être placés sous observation. Pour l'avancement commercial ou environnemental ? Là réside toute la question.



É picarpe de fin de saison
(vue d'un ensemble)
Photographie et objet sur table

Cinderella
chaussure, acrylique, papier, tige et semences de citrouille, 26 x 11 x 9 cm

Épicarpe de fin de saison
photographie impression numérique, encre extrême sur support Tyvek XT 120 x 152 cm

Épicarpe de printemps (vue d'un ensemble)
Photographie et objet sur table


Shoe chou
chaussure, acrylique, tige de citrouille, 15 x 15 x 15 cm


Épicarpe de printemps
photographie impression numérique, encre extrême sur support Tyvek XT 120 x 152 cm

Cucurbita
chaussure, tissu, acrylique, bois, tige et semences de citrouille 20 x 15 x 15 cm

Épicarpe d’été
photographie impression numérique encre extrême sur support Tyvek XT, 120 x 152 cm

Épicarpe d’automne
photographie impression numérique encre extrême sur support Tyvek XT 120 x 152 cm